Monarch, les soirées parisiennes qui font monter la température

Un mélange de chair dans l’obscurité, des corps qui s’entrechoquent sur un rythme indus et saccadé, baignés dans la vapeur d’une cave parisienne, devenue le temps d’une soirée, le paradis de l’enfer...

En seulement quelques soirées, Monarch a fait monter la température des nuits parisiennes un peu trop sages pour ce collectif de potes, amoureux de techno sombre et enivrante, qui voulait fuir l’anonymat froid des warehouses et retrouver l’essence de la techno : la communion des corps et des âmes.

Découvreurs de talents ils ont misé dès la première soirée sur de jeunes artistes français, dont ce fut la 1ère scène pour certains, et qui ont depuis créé leur propre label.

La force de Monarch c’est d’être restée fidèle à ses premiers choix artistiques : une ambiance interlope, dark et sans tabou, espace de liberté où l'acceptation des autres et la bienveillance sont sans concession.

Un mélange de chair dans l’obscurité, des corps qui s’entrechoquent sur un rythme indus et saccadé, baignés dans la vapeur d’une cave parisienne, devenue le temps d’une soirée, le paradis de l’enfer...

En seulement quelques soirées, Monarch a fait monter la température des nuits parisiennes un peu trop sages pour ce collectif de potes, amoureux de techno sombre et enivrante, qui voulait fuir l’anonymat froid des warehouses et retrouver l’essence de la techno : la communion des corps et des âmes.

Découvreurs de talents ils ont misé dès la première soirée sur de jeunes artistes français, dont ce fut la 1ère scène pour certains, et qui ont depuis créé leur propre label.

La force de Monarch c’est d’être restée fidèle à ses premiers choix artistiques : une ambiance interlope, dark et sans tabou, espace de liberté où l'acceptation des autres et la bienveillance sont sans concession.

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